Year: 2013
Type: article
Abstract: Résumé Dans Piers Plowman , William Langland se veut réformiste, mais surtout il invente une poétique religieuse. Le château (allégorique) de l’âme de « Wit » renvoie à Gauvain et le chevalier vert et au Pèlerinage de vie humaine de Digulleville. Ainsi que le château/sanctuaire pénitentiel de sainte Vérité, dont les clés rappellent les pénétrations des romans de chevalerie, ou la grange d’Unité/Église, ces bâtiments montrent l’attachement viscéral de Langland aux institutions. De même, Langland fait preuve d’un goût digullevillien pour les documents juridiques, qu’il retranscrit tandis que ses personnages les manipulent : en Angleterre, la lecture intensive des Pèlerinages au XV e siècle s’est faite à travers le prisme et sous l’influence de Piers Plowman .
Source: Études anglaises
Author: Emily Steiner
Institution: University of Pennsylvania
Language: French
Subfield: Classics
Field: Arts and Humanities
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W1519144124
