Year: 2003
Type: article
Abstract: Sall, noi, que el pare hi torni 1 » Ce propos n'épuise certainement pas la problématique culturelle gitane, car celle-ci est une des questions les plus difficiles qui aient jamais été posées à l'anthropologie européenne, celle de rendre compte de « la complexité de cette identité en miroirs 2 ».Concernant moins le dit que le non-dit, et parfois l'interdit, cette immersion respectueuse n'a d'autre prétention ni d'autre ambition qu'une tentative de compréhension de l'intime, du secret, qui est justement l'une des formes du sacré, du sacré corporel et sexuel 3 .À vrai dire, le sujet qu'il m'a été demandé de traiter ici participe d'un interdit moral et d'un tabou sexuel très puissants, et pour en parler, je m'inscris dans le courant anthropologique illustré par les travaux de Leonardo Piasere et de Patrick Williams 4 .
Source: Spirale
DOI: 10.3917/spi.026.0029
Author: Jean-Louis Olive
Institution: Université de Perpignan
Language: French
Subfield: Anthropology
Field: Social Sciences
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W1673558895
