Year: 2000
Type: article
Abstract: Dans le domaine des empêchements de mariage pour cause de parenté, l’Église d’Orient a tout d’abord repris, sans grandes modifications, la législation séculière romaine. C’est donc essentiellement entre le viie (concile in Trullo) et le xiie siècle que ces empêchements connaissent une importante extension, dans la consanguinité (jusqu’au 7e degré), dans l’affinité et même dans ce qu’il est convenu d’appeler la « quasi-affinité », et qui concerne des personnes liées les unes aux autres par l’intermédiaire de deux conjoints. Après avoir décrit précisément cette évolution des prohibitions matrimoniales, l’article présente les interprétations avancées jusqu’à présent de leur extension, en s’intéressant plus particulièrement au rôle joué par le pouvoir impérial et à l’instrumentalisation des empêchements ecclésiastiques.
Source: L Homme
DOI: 10.4000/lhomme.55
Author: Constantin G. Pitsakis
Institution: École des hautes études en sciences sociales
Language: French
Subfield: Classics
Field: Arts and Humanities
Domain: Social Sciences
Open Access status: hybrid
OpenAlex ID: W1964816162
