Year: 2008
Type: article
Abstract: Résumé Cette étude porte sur les déterminants du délai d’audit dans les sociétés françaises cotées. Les hypothèses relèvent (1) de l’effort d’audit requis, (2) de la demande externe d’information financière, (3) des motivations managériales associées à la divulgation plus ou moins rapide de bons ou mauvais résultats, et (4) des capacités d’intervention et d’expertise des auditeurs en fonction, dans un contexte de co-commissariat aux comptes. Les tests portent sur 290 observations parmi les sociétés non financières du SBF 120 (période 1999-2001). Les analyses multivariées montrent que le délai d’audit : (1) augmente avec des facteurs de complexité-risque de la mission ( accruals , risque de faillite), et plus marginalement avec les opportunités de croissance de la firme, signe d’une moindre pertinence de l’information comptable pour les investisseurs, (2) est positivement associé à une bonne nouvelle d’après la variation du résultat par action, et (3) diminue avec la présence, ou le nombre, de Big Five parmi les auditeurs, ainsi qu’avec le degré d’expertise sectorielle des auditeurs en charge de la mission. Les implications méthodologiques, institutionnelles et conceptuelles de ces résultats sont discutées.
Source: Comptabilité - Contrôle - Audit
DOI: 10.3917/cca.142.0043
Author: Charles Piot
Language: French
Subfield: Accounting
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W1984565307
