Year: 2014
Type: article
Abstract: Deux recensements (1784 et 1786) de la population dijonnaise permettent de restituer, à grands traits, la physionomie de la ville : une taille moyenne à l’échelle du royaume (23 000 habitants environ) ; une population majoritairement féminine et composée d’adultes jeunes. Socialement la part des privilégiés est considérable (25,6 % des feux) avec, pour conséquences, une forte proportion de domestiques et une pléthore de métiers de clientèles très divers. La très forte présence des cours royales a des conséquences importantes sur les activités des habitants : abondance d’avocats et d’auxiliaires de justice, vitalité des hôtelleries, auberges et cabarets. Dijon présente, poussés à leurs extrêmes, les caractères des villes d’administration d’Ancien Régime.
Source: Revue du Nord
DOI: 10.3917/rdn.400.0401
Author: Christine Lamarre
Language: French
Subfield: History
Field: Arts and Humanities
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W2034724772
