Year: 2011
Type: article
Abstract: Résumé Le problème du politique comme le sujet d’intérêt des sciences sociales n’est qu’un réflexe d’état des rapports sociaux, en cadre desquels se décide la question de domination et d’obéissance. Cet article présente l’une des visions de la société contemporaine, celle de retour de tribalisme, en réfléchissant sur les perspectives de la politique en tant que telle et comme un sujet des études scientifiques au seins de la société des neo-tribus. Le rôle de la politique dans le monde neotribale comme proposé par Michel Maffesoli est ici reconstruit et opposé aux idées de Max Weber représentant la théorie politique moderne. En indiquant les points où ces deux penseurs ne peuvent s’accorder, l’auteur constate que dans notre époque, la politique dont la domination et légitimité constituent les catégories centrales, perd son importance en fonction de la tribalisation des sociétés. La nouvelle politique de Puissance remplace la politique de Pouvoir en détruisant les fondements de la sphère politique institutionnalisée, ce qui, par conséquent, rend inutiles les instruments existants de la recherche sociologique.
Source: Sociétés
DOI: 10.3917/soc.112.0017
Author: Marta Bucholc
Language: French
Subfield: Sociology and Political Science
Field: Social Sciences
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W2096993134
