Year: 1982
Type: article
Abstract: psychiatrique qui assure des contrats de service pour l'évaluation et le traitement des détenus en provenance des diverses institutions pénales du Québec.Une unité ayant une capacité de 21 patients, l'Institut compte quinze unités de service dont deux sont directement affectées à des évaluations psychiatriques pour des fins de cour.L'Institut Philippe Pinel regroupe différents types de clientèle en traitement.L'une de ces clientèles est constituée d'individus emprisonnés en vertu d'un mandat du lieutenant-gouverneur.Il s'agit d'individus accusés d'un crime mais jugés inaptes à subir leur procès ou encore acquittés pour raison d'aliénation mentale '.Officiellement incarcérés « au bon plaisir du lieutenant-gouverneur », de tels patients relèvent de la responsabilité de la Commission d'examen qui revise leurs cas au moins une fois par année et qui, après consultation auprès du personnel traitant, prend les décisions qui s'imposent concernant leurs libération, privilèges, et autres.À l'Institut, on retrouve également un autre type de clientèle, à savoir la clientèle des détenus des institutions pénitencières fédérales ou provinciales qui ont développé des problèmes psychologiques graves pendant leur incarcération et qui ont été temporairement transférés pour y être traités.Après amélioration de leur condition de santé, ils retournent à leur prison d'origine.Une troisième catégorie de détenus comprend la clientèle des institutions fédérales ou provinciales inscrites à des programmes de réhabilitation.Il s'agit d'individus qui ont été sélectionnés à partir de leur potentiel élevé de réussite et qui, sur une base volontaire, ont manifesté le désir de participer à l'un de ces programmes.Finalement, ont peut retrouver à l'Institut des détenus qui sont en cure Toutes les observations, les opinions, les commentaires émis dans le texte n'appartiennent qu'à l'auteur et n'engagent d'aucune façon l'Institut Philippe Pinel.Néanmoins, l'IPPM soutient la démarche de recherche de l'auteur.Sheilagh Hodgins, psychologues, à l'École du service social, Université de Montréal.Même si la cour a officiellement « acquitté » ces individus, ils sont quand même traités pour des fins cliniques, comme s'ils avaient commis le crime dont ils sont accusés.
Source: Criminologie
DOI: 10.7202/017162ar
Author: Sheilagh Hodgins
Language: French
Subfield: Clinical Psychology
Field: Psychology
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W2104580022
