Year: 2015
Type: article
Abstract: L’exil, la migration, ou plus banalement changer de ville, que ce soit par nécessité ou par choix, bouleverse visiblement les repères spatiaux de l’existence, mais ces changements, parfois radicaux, obligent le plus souvent à reprendre pied dans le temps, revisiter la mémoire, voire à reconstruire son histoire personnelle et un passé appropriable. Sur la base de quelques fragments d’expériences, cet article propose une réflexion épistémologique à propos des présupposés catégoriels qui encadrent la compréhension et l’analyse de ces événements marquants.
Source: Parcours anthropologiques
DOI: 10.4000/pa.443
Author: Michèle Leclerc-Olive
Language: French
Subfield: Philosophy
Field: Arts and Humanities
Domain: Social Sciences
Open Access status: diamond
OpenAlex ID: W2176911058
