Year: 2016
Type: article
Abstract: Arrivée à l'aube d'un paysage global qui place New York dans une position centrale, l'histoire du Pop art coïncide avec une double invisibilité : celle des artistes aux marges du monde occidental et des artistes femmes.Sous l'effet des moyens de communication, la diffusion de la culture américaine favorise une certaine uniformisation.Il reste qu'« il n'y a pas un pop universel mais plutôt des centaines d'itérations 1 ».Alors que l'étude des engagements pop concurrents de l'activité aux Etats-Unis, observée en Amérique latine et en Europe centrale substitue à la restriction géographique un corpus élargi, chercher à définir le Pop art lorsqu'il s'exerce hors de ses contours traditionnels pose problème.Peut-il être chargé de significations transnationales aussi complexes ?Considérer l'homogénéisation que charrie un terme générique, n'est-ce pas éliminer l'altérité de ses contextes variés ?Dans quelle mesure les notions traditionnelles d'une histoire de l'art occidentale sont-elles encore applicables aux productions globales à travers le monde ?Contre-culture, féminisme et politique : les enjeux du Pop art au prisme du g... Critique d'art, 46 | Printemps/Eté 2016
Source: Critique d’art
Author: Marine Schütz
Language: French
Topic: Art, Politics, and Modernism
Subfield: Visual Arts and Performing Arts
Field: Arts and Humanities
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W2412658019
