Year: 2016
Type: article
Abstract: En partant de l’hypothèse selon laquelle le traducteur, fort de son bagage cognitif, interprète le texte qu’il traduit et que la traduction est un phénomène de réécriture, cet article analyse la version espagnole de l’œuvre de la romancière française Sidonie Gabrielle Colette, Claudine à Paris, traduite par Piñas en 1963. L’objectif de cette analyse est de démontrer comment une circonstance historique concrète, la censure imposée par la dictature franquiste, influe sur la traduction.
Source: Bulletin Hispanique
Institution: Universidad de Las Palmas de Gran Canaria
Language: Spanish
Subfield: Language and Linguistics
Field: Arts and Humanities
Domain: Social Sciences
Open Access status: hybrid
OpenAlex ID: W2565531936
