Year: 2016
Type: article
Abstract: Lorsque Leo Strauss présente et défend la philosophie politique ancienne, il met en avant l’accord de cette philosophie avec la manière citoyenne et naturelle d’appréhender les phénomènes politiques. La perspective de la philosophie politique classique prolonge, éclaire et corrige la perspective citoyenne, elle ne rompt pas avec elle. Mais lorsque Strauss traite lui-même de la politique moderne, il semble faire peu de cas de cette perspective citoyenne. En particulier, il conteste la portée des différences entre partis communistes, libéraux et conservateurs, pour mettre en avant l’unité foncière du « mouvement moderne ». Nous avons voulu expliquer cet étrange écart, avec l’aide de Claude Lefort.
Source: Archives de Philosophie
Author: Adrien Louis
Language: French
Field: Social Sciences
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W2884955035
