Year: 2019
Type: article
Abstract: Si Infinite Jest (1996) explore l’hypermédiatisation et le narcissisme pathologique de la culture de l’image dans les années 90, il s’interroge aussi sur la forme que peut prendre le roman à une époque dominée par des médias visuels aux capacités décuplées. Sans jamais réellement sortir du cadre textuel, le roman de David Foster Wallace adopte des pratiques extrêmes du détail qui font gonfler la prose, pour mieux la faire voir. Les frictions intermédiales de cette écriture sont examinées à la lumière des concepts d’hypermédialité (Kattenbelt) et d’hypermédiateté (Bolter et Grusin).
Author: Lucille Hagège
Institution: Université Sorbonne Paris Nord
Language: French
Subfield: Visual Arts and Performing Arts
Field: Arts and Humanities
Domain: Social Sciences
Open Access status: bronze
OpenAlex ID: W2985048002
