Year: 2022
Type: article
Abstract: Si l’on se demande comment un Franco-Américain de la Nouvelle-Angleterre a pu se passionner pour les traditions amérindiennes du Québec assez intensément pour en faire sa carrière, on n’a qu’à lire le cheminement d’Henri Vaillancourt de Greenville au New-Hampshire. Reconnu à travers les États-Unis, le Canada, le nord de l’Europe et même jusqu’au Japon, surtout comme constructeur de canots d’écorce, cet artisan préfère attirer l’attention sur sa documentation audiovisuelle et photographique. Pendant quinze ans, à raison de quelques stages de trois semaines, Henri Vaillancourt a séjourné chez les Cris de Mistassini, les Innus de La Romaine, les Attikamekws de Manouane et les Algonquins de Maniwaki pour documenter non seulement la fabrication des canots, mais aussi plusieurs autres traditions autochtones.
DOI: 10.7202/1093895ar
Author: Robert B. Perreault
Institution: Saint Anselm College
Language: French
Subfield: Anthropology
Field: Social Sciences
Domain: Social Sciences
Open Access status: green
OpenAlex ID: W4312908628
