Work

‘De-kinning’

Year: 2023
Type: article
Abstract: Focusing on the collective memories and life stories of local people regarding their courtyard house siheyuan in the old town of Beijing, this article examines how the dramatically shifting state discourses influence inheritance practices and perceptions of kinship over time in modern China. Narratives of the siheyuan constructed by the elderly residents feature extended family vis-à-vis a ‘Confucian state’, favouring male heirs during pre-revolutionary times. Siheyuan were nationalised during the following period of high socialism, when men and women were granted equal rights in property. After being returned to their former owners in the post-Mao reform era, the dilapidated siheyuan were confronted by neoliberal privatisation and commercialisation. Despite the physical survival of the siheyuan, it is now common for siheyuan siblings to turn against each other, as people struggle over shares of their suddenly valuable but neglected ancestral home. Departing from Freedman's lineage theories and Lévi-Strauss's house society, this article explores house and relatedness in the sense of ‘de-kinning’ as part of China's modernising process. While drawing attention to the subtle continuities and the emergence of new forms of relatedness, it also suggests that the siheyuan dwellers have demonstrated high degrees of resilience and adaptability when coping with the vicissitudes of life. Résumé En s'intéressant aux mémoires collectives et aux récits de vie des résidents des maisons à cours carrées, ou siheyuan, dans la ville de Pékin, cet article étudie comment les discours radicalement changeant de l'Etat influence les pratiques d'héritage et la perception de la parenté dans la Chine moderne. Les récits sur les siheyhuan construites par d'anciens résidents campent la famille élargie sur toile de fond d'un Etat confucéen prérévolutionnaire favorisant l'héritage des mâles. Les siheyhuan ont été nationalisées durant la période socialiste qui a suivi, quand hommes et femmes se sont vus attribuer les mêmes droits à la propriété. Après avoir été rendues à leurs propriétaires dans la période de réforme post-maoiste, les siheyhuan fortement endommagées se sont vues confrontées à la privatisation néolibérale et à la commercialisation. En dépit de la survie physique des siheyhuan, il est désormais commun de voir des fratries possédant une siheyhuan se déchirer pour des parts de ces maisons ancestrales négligées mais devenues financièrement intéressantes. Etudiant ainsi les maisons et la parenté dans le sens de « dé-parenter » comme dimension du processus de modernisation en Chine, cet article attire l'attention sur les continuités subtiles et l’émergence de nouvelles formes de relationnalité. Il suggère également que les habitants de siheyhuan ont démontré un fort degré de résilience at d'adaptabilité devant les vicissitudes de la vie.
Author: Jialing Luo
Language: English
Subfield: Archeology
Open Access status: gold
Estimated APC paid: $3,000
OpenAlex ID: W4386112104
FWCI: 2.048
Cites: 31
Cited by: 2
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