Year: 2002
Type: report
Abstract: À la fin de l'année de 2000, l'Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) nous soumettait la problématique du relarguage du formaldéhyde par les particules inhalées. De façon conventionnelle, on mesure les niveaux de formaldéhyde sous forme gazeuse ou de vapeur dans l'air ambiant. Cependant, les travailleurs peuvent également être exposés à des particules aériennes contenant du formaldéhyde. Ces dernières proviennent de produits manufacturés tels le textile, certains papiers, le contre-plaqué, les panneaux agglomérés, les résines synthétiques et les plastiques. Certaines particules aériennes sont inhalées et déposées dans le nez ou le système respiratoire supérieur. Lentement, le formaldéhyde contenu dans ces particules sera relargué, ce qui implique que les travailleurs peuvent être exposés au formaldéhyde même après leurs quarts de travail. L'IRSST désirait évaluer la pertinence de tenir compte de formaldéhyde lié aux particules de poussières inhalées par les travailleurs en comparant cette forme d’exposition à celle du formaldéhyde sous forme libre (gazeuse ou vapeur). C'est pour répondre à cette demande que la Chaire en analyse des risques toxicologiques de l’Université de Montréal a présenté un projet de recherche, qui fut entériné par la direction de l’IRSST en 7 mois. Vous trouverez ci-dessous le rapport final de cette recherche.
DOI: 10.70010/lfas2848
Authors: Nathalie H. Gosselin, Gaétan Carrier, Robert C. Brunet
Institution: Université de Montréal
Language: French
Subfield: Occupational Therapy
Field: Health Professions
Domain: Health Sciences
Open Access status: gold
OpenAlex ID: W7047541496
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